logo-saamb_smallBienvenue sur le site de la Société d’Archéologie et des Amis du Musée de Binche

Nos  prochaines activités:

Au Royal Caméra Club Binchois

Samedi 14 décembre  2019 à 17h 30

Chers voiliers

Un film de Maurice Davoine et Robert Devin, cinéastes

 

L’art d’élever et de faire concourir des pigeons voyageurs : c’est bien cela la colombophilie.

C’est ainsi que sont organisés des concours sur de courtes mais aussi de longues distances.

Probablement née en région liégeoise au XVIIIe  siècle, la colombophilie connaît depuis quelque temps de profondes mutations.

Ainsi, depuis 1950, la Belgique a perdu 90% de ses colombophiles regroupés au sein de la Royale Fédération Colombophile Belge. La Wallonie est particulièrement touchée par ce recul.

Curieusement, le nombre de pigeons voyageurs reste par contre plutôt constant.

Autrement dit, les amateurs sont de moins en moins nombreux mais possèdent plus de pigeons (environ une centaine en moyenne). Les pratiquants vieillissent inéluctablement, même si chaque année un certain nombre de jeunes reprennent « la colonie » de papa (décédé ou trop vieux pour s’en occuper) et si des pré pensionnés découvrent là un hobby passionnant.

Et pourtant, au-delà des apparences, le sport colombophile tend aujourd’hui à se professionnaliser, sous l’impulsion d’une infime minorité de nouveaux joueurs, issus de classes sociales « supérieures ». « L’image du vieux colombophile qui vient enloger ses pigeons à vélo, c’est terminé » assène Jo Herbots, ingénieur commercial issu d’une famille qui vit exclusivement de cette activité (vente de produits alimentaires, publication du périodique «La Colombophilie belge», soins vétérinaires, vente de champions).

La compétition devient très dure car chacun veut gagner, comme dans les autres sports. Lui-même entraîne beaucoup plus ses pigeons. Avant, il les faisait voler une demi-heure le matin et une demi-heure le soir. Aujourd’hui, il les lâche de 7 h à 9 h 30 puis de 15 h à 19 h, sur de très longues distances.

Sans mystère, ces jeunes professionnels jouent pour l’argent et misent de fortes sommes sur leurs protégés ailés à chaque concours.

Les gains directs ne sont pas mirobolants mais le vainqueur d’une course aussi prestigieuse que le Barcelone peut se vendre très cher avant tout à un colombophile chinois, japonais ou taïwanais.

On citera trois cas rencontrés ces dernières années : Golden Prince vendu 360.000 euros ; Bolt payé 310.000 euros et Armando acquis 1.250.000 euros en mars 2019 !

Voilà l’univers particulier dans lequel nous allons plonger avec ce film qui envisage tous les aspects, y compris celui du dopage auquel la colombophilie n’échappe pas.

 

Notre publication exceptionnelle:

« Histoire de la ville de Binche »

 

Les conférences de la SAAMB:

Saison 2019-2020

Samedi 16 novembre          17 h 30

Les maîtres de Guillebert de Mets

D. van Wijnsberghe.

Samedi 14 décembre       17 h 30

Film de MM. M. Davoine et et R. Devin (au R.C.C.B. gare de Binche)

Samedi 18 janvier       17 h 30

L’atelier de Karl Kersten, l’artisan du Gille

P. Chevalier

Samedi 15  février        17 h 30

L’urbanisme des villes médiévales

Ph. Bragard

Dimanche  15 mars         10 h

L’art paysager du 18e siècle, le jardin uni à la peinture

Mme L. Watillon

Samedi 275avril           17 h 30

Henry van de Velde, précurseur du Bauhaus et fondateur de la Cambre

K. Saladé

 

Nos conférences se donnent en l’auditorium du MUM